mercredi 29 juillet 2026

Des petits tours...

Le petit tour a commencé sous l’eau: on est allées voir Océanopolis, un immense terrain de jeu pour les biologistes marins. Tous les guides de voyages y mettent trois étoiles, un truc à ne pas manquer, quelque chose de magique. Bon, on se calme.

On a aimé ça, oui. Mais pas de wow. Comme a dit Sylvie, c’est classique comme exposition. Beaucoup de trucs à lire, rien d’interactif (comme au musée du Vin de Bordeaux). Heureusement, beaucoup d’aquariums où on a regardé, de façon hypnotique, des poissons. Autant je trouve insignifiant l’aquarium de la maison avec sa dizaine de petits poissons de rien, autant les phoques, les requins, les loutres et les poissons colorés, je trouve ça beau.

Mais après deux heures de visite, on en a eu assez, d’autant plus que la section sur les manchots est fermée pour cause de refurbichement. Je fus bien déçute, d’ailleurs. Ça m’aurait aidé à aimer peut-être un peu plus ma visite à l’océanopolis. 

Faque suite du tour: la pointe Saint-Mathieu, au bout de la péninsule. C’est le bout de la France continentale (hormis les iles), ce qui fait que c’est le plus proche du Québec. L’avez-vous senti? On a fait 45 minutes du char pour se rendre là, parce que ça nous tentait de voir ça. Au bout, un phare (yé!), une église en ruines, une petite église toute jolie mais fort vieille, du grand vent, du soleil (c’est limite supportable – on a 28). Pour visiter le phare, il fallait monter 163 marches… ce qu’on a pas fait. Y’a des limites à se faire mourir. Mais toute le kit autour était franchement intéressant. Un beau spot.

Les hydrangées sont normalement de toutes sortes de couleurs.
Mais là, avec la chesseresse, sont chesses...

Je reviendrai parce qu’il y a, à côté du phare, un musée dans un bunker allemand du temps de la guerre. Ledit bunker faisait évidemment partie du Mur de l’Atlantique. Selon la température, ça sera sans doute le mercredi 12 aout. Je ne vous dis pas pourquoi, mais je vous le dirai éventuellement.

Toujours la suite du tour: on a cherché comme des mongoles le phare du Petit Minou. On sait qu’il est en refurbichement et qu’il n’est pas accessible. Mais bazwell, les gens du tourisme pourraient toujours ben se forcer pour mettre des pancartes qui ont de l’allure pour les touristes qui cherchent des affaires. Pis évidemment, on a rien vu.

Remarquez les affiches peintes à la main...

Pendant le tour: j’ai acheté 10 cartes postales dans une biscuiterie (ils ne vendaient pas que des biscuits, de toute évidence. Une patente locale et une patente à touristes en même temps). J’arrive à la caisse. Pour aider la madame, je lui dis:
- J’en ai dix (disse).
- Madame?
 - J’ai disse cartes
- Ah, vous avez dicartes?
Je l’aurais égorgé. Ils m’énervent, les Français, quand ils font exiprès pour pas comprendre. Disse, simmonac. Qu’est-ce que tu veux que je te dise d’autres en te tendant un tipaquet de cartes postales? Pis j’étais toujours ben pas pour lui dire : « J’en ai di ». Fallait que je dise disse. Je les ai payé pis je suis sortie du magasin, sur le bord de bougonner.

Bon. Notre tour nous a ramené à la maison pour souper. Cool.

1 commentaire:

  1. J'aime bien la Pointe St-Mathieu. La prochaine fois, dis diX comme dans AiX.

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